Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

C'est Moi !

  • : Le Scrap Mini de BEA
  • Le Scrap Mini de BEA
  • : Bonjour ! Je suis Béa. J'ai 44 ans et 4 filles (26, 24, 23 et 6 ans). Passionnée de scrap depuis 2002 et adepte du scrap version mini, des objets altérés.
  • Contact

L'Atelier d'en FACE

Vous propose :
Des fiches Atelier
Ces fiches atelier permettent
de vous initier à un atelier chez
vous.
Elles sont complètes et
illustrées. Un atelier externe
coûte entre 15 euros
et 60 euros (de la page au
mini album et à l'objet altéré...)

Votre fiche atelier est au prix
EXCLUSIF de 1.50 eur en
téléchargement.

L’avantage est que vous pourrez
utiliser et choisir votre propre
matériel, utiliser vos couleurs
préférées et apporter des petits
changements à votre création
selon votre goût. Les fiches
atelier sont répertoriées
de manière suivante :
- les fiches atelier MINIS ALBUMS
- les fiches atelier OBJETS ALTERES
Viendront :
- les fiches atelier PAGES

- les fiches CARTONNAGE
(il s'agit de créer vos propres

supports à scrapper !)
Les parutions n’ont pas de
périodicité fixes, les nouvelles
fiches ajoutées au site seront
annoncées sur le blog :

latelierdenface.over-blog.com


maanniv.JPG
boiteatags.JPG
boitfic.JPG
livreboite.JPG
photopot.JPG
pctags-20breloques.jpg
minibloc.jpg
canvas-20portrait.jpg
canvas-memo.JPG
MA-PORTE-CLES.jpg

Archives

27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 22:24
Comme Nanou, je désire faire passer le message concernant le pacte écologique de Nicolas Hulot.
Effectivement, cela fait 2 ans (malheureusement depuis peu de temps), que j'ai pris conscience qu'il fallait que je change certaines de mes habitudes parce que chaque geste compte ! Il ne s'agit pas pour moi de politique mais j'ai une lourde responsabilité, celle d'être la mère de 4 enfants et aussi grand mère. J'ai conçu des enfants je me dois donc de faire des efforts pour leur avenir !

Dans un monde frappé par le chômage, la précarité et l'exclusion, le péril écologique n'est pas nécessairement perçu comme la plus grave des menaces. Et pourtant…

Les experts sont unanimes et formels, nous sommes face à une crise écologique sans précédent : changement climatique, extinction des espèces, épuisement des ressources, raréfaction et contamination de l'eau, pollutions, maladies émergente… l'humanité toute entière est menacée et les populations les plus démunies sont les premières frappées.
L'ensemble des facteur de la crise écologique amplifie les tensions et en génère de nouvelles : insécurité sociale et sanitaire, fragilisation économique, migrations internationales, conflits pour l'accès aux ressources…
Ignorer l'impératif écologique ou le traiter à la marge, reviendrait à laisser les problèmes sociaux et les inégalités mondiales s'aggraver. L'avenir de la planète et ses habitants dépend désormais de nous : ou bien nous décidons d'entreprendre sérieusement le changement auquel la réalité nous contraint, ou bien nous subissons ces chocs de plein fouet sans pouvoir les maîtriser progressivement. C'est une chance unique d'engager une profonde mutation économique, sociale et culturelle de nos sociétés, s'appuyant sur une mobilisation collective.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Palmira 14/12/2006 17:21

Je crois que tu cherches la recette de la cougnole. Voici le site de Laura avec la recette. Il faut cliquer sur l'image de la cougnole.
Bonnes fêtes.
http://laura-joyeuses-fetes-amis.skynetblogs.be/

simone 14/12/2006 14:03

merci pour ton message et tes idées, tres sympa. et bravo pour ton blog .

nanou 28/11/2006 20:35

Super merci a toi ...

celinescrap 28/11/2006 08:49

C'est déjà trop tard !... Les scientifiques ne savent plus comment empêcher ou ralentir le réchauffement de la planete... Il y a une 20aine d'année, j'étais enfant et j'avais vu une émission expliquant que la couche d'Ozone était perçée... que cela engendrerait le réchauffement de la planète... Ce qui a perçé la couche d'Ozone, le gaz dégagé par les vaches quand elles ruminent, les fumées qui s'échappent des cheminées (il faut savoir aussi que toutes les fumées sont nocivices, pas seulement, celles des usines, des plastiques ou autres dérivants pétroliers (gazoil, etc...) Justement, à propos de ce sujet, je parlais avec un ingénieur (spécialisé dans l'acheminement de l'électricité), il m'a dit : "contrairement, à ce que tu peux t'imaginer, les véhicules qui rouleraient à l'huile de colza, ne pollueraient pas moins que les véhicules qui rouleraient aux gazoils ou à l'essence... Ce qui poluent ce sont les fumées qui se dégagent lorsqu'un produit se consume, or, tout produit qui brule emet de la fumée, donc, pollue !...
Il est sans doute possible de se battre pour quelques unes des causes de Nicolas Hulot, comme l'abattage des forets, l'extinction des espéces, moins de déchets : donc moins de combustion !, le gaspillage de l'eau (quoi que ça a mon avis, c'est le ciel qui ne nous en donne plus assez à cause du changement climatique), par contre, la fonte des glaciers, les maladies émergentes... Je ne suis pas convaincu que l'on puisse faire quelques choses, nous à notre stade !... Mais, bon, moi aussi, je fais des petits gestes, je ne jette pas dans la nature, je ne laisse pas la lumière allumée ni l'eau coulé quand je me brosse les dents et je recycle mes déchets (même les pubs qui envahissent ma boite aux lettres ! arrrggg...)... merci en tous les cas, ça me laisse toujours réfléchir !

Béa 28/11/2006 20:18

On ne peut pas dire çà Céline !... Bien sûr la couche d'ozone en a pris un coup, mais on peut modifier nos comportements non pas pour réparer mais pour ne pas ralentir le processus...Depuis toujours, l'homme modifie l'environnement à son profit en le considérant comme une ressource inépuisable. Aujourd'hui, l'impact des activités humaines est tel qu'il préfigure la 6e vague d'extinction. La nature évolue à un rythme beaucoup trop lent pour s'adapter à ces changements brutaux et rapides.Les causes principales sont les suivantes :- Destruction des habitats et modification des milieux (en France, la surface couverte par les aménagements routiers est supérieure à celle des espaces protégés).- Prélèvement excessif et surexploitation des ressources (trafic d'animaux et de plantes menacés, poissons surexploités par une pêche non sélective, etc.).- Introduction d'espèces exotiques (tortue de Floride, jacinthe d'eau, grenouille taureau, ragondin, etc.) qui se développent aux dépens des espèces locales.- Réchauffement climatique (modification des aires de répartition des espèces, des virus, etc.).Ces phénomènes entraînent des changements dans : la structure des paysages (fragmentation ou destruction des milieux), la composition des communautés animales et végétales (introduction ou extinction d'espèces), le fonctionnement et l'évolution des populations (modifications des modes de sélection).Comment protéger la biodiversité ? Respecter l'eau, l'air, le sol, c'est participer à la préservation de la biodiversité. Dans notre vie quotidienne, la préserver, c'est d'abord consommer moins et mieux. Il existe des outils collectifs de protection de la nature, mais ce sont d'abord nos gestes et nos choix quotidiens qui contribuent à la sauvegarde de notre planète. C'est la somme et l'ampleur de ces actions en faveur de la vie qui détermineront notre futur. Protéger la biodiversité, ce n'est pas seulement sauver les petites bêtes, c'est sauvegarder les systèmes naturels de la terre qui forment le support de notre vie :- c'est purifier l'eau, recycler l'oxygène, le carbone et d'autres éléments essentiels, maintenir la fertilité des sols, tirer notre nourriture de la terre, des eaux douces et des mers, produire des médicaments, sauvegarder la richesse génétique pour améliorer nos plantes cultivées et nos animaux domestiques, etc.- Trier ses déchets, utiliser les transports en commun, produire et consommer bio, économiser l'eau, l'électricité, favoriser les énergies renouvelables, faire des achats réfléchis, etc., ont des effets positifs sur l'air, le sol, l'eau, le climat ou les ressources et contribuent aussi à préserver la biodiversité.


QUELQUES REGLES UNIVERSELLES… La conservation des espèces passe par la protection de leur habitat et donc de toutes les interactions qui les lient.Les perturbations naturelles (tempêtes, inondations, incendies) font partie de l'évolution des paysages et sont une source de maintien de la biodiversité. Il est important de respecter l'évolution dynamique des habitats dans les sites perturbés, même si cela va contre une certaine vision esthétique de la nature. Dans les cas d'aménagements (plantations), il faut veiller à mettre en place des espèces diversifiées et similaires à celles qui occupaient le site auparavant. L'introduction de nouvelles espèces peut avoir des conséquences lourdes et entraîner de nombreux problèmes ! Les efforts de gestion ou de restauration ne se voient pas toujours rapidement : il faut être patient et persévérant !
 
A quoi sert la biodiversité ?La biodiversité est à la base de notre alimentation, de notre santé et de nos activités. Elle est le gage du bon fonctionnement et de l'équilibre de notre planète.
La biodiversité, c'est vital pour…… notre alimentation
 
La pêche représente près de 100 millions de tonnes de nourriture au niveau mondial et constitue une des principales sources de protéines animales. L'agriculture est l'activité humaine la plus liée au vivant. La diversité des espèces et la diversité génétique s'illustrent par les variétés de fruits, de légumes, de races d'animaux domestiques, et jusqu'aux micro-organismes utilisés dans les productions alimentaires (ex. : espèces de champignons pour les fromages).
... nos activitésLe bois, le coton, la laine, l'osier, le caoutchouc, les biocarburants, etc. sont des matières premières pour l'artisanat et l'industrie
… l'équilibre de notre planète
Les interactions des espèces avec leur habitat et des espèces entre elles forment un tout. C'est cet ensemble qui assu-re le bon fonctionnement des écosystèmes. La disparition d'une espèce a le même effet que le déséquilibre d'une pile de livres sur une étagère.… notre santéPlus de la moitié des substances pharmacologiques est tirée des végétaux : le saule pour l'aspirine, l'if anticancéreux, le quinquina à l'assaut du paludisme, la pervenche de Madagascar pour le traitement de la leucémie des enfants...Et voici pour finir un dernier document alarmant.La sixième extinction de masseSource : CIRS, le 29/08/2004 à 11h00L’histoire de la vie sur Terre témoigne de cinq extinctions de masse, résultats de calamités naturelles. Les biologistes évoquent à l’heure actuelle la survenue d’une sixième vague d’extinction, résultat de l’action humaine. Les taxonomistes ont déjà décrit près de deux millions d’espèces. Dans les faits, leur nombre varie, selon les estimations, de 5 à 100 millions. 90 à 99 % des espèces ayant existé sur la planète se sont éteintes. La très grande majorité a disparu dans le cadre d’un processus d’extinction normale des espèces, du fait de la durée limitée de l’existence biologique de celles-ci. Cette durée fluctue de un million d’années chez les mammifères, à onze millions d’années dans le cas de certains invertébrés marins. Au-delà de cette extinction naturelle habituelle, la faune a connu cinq extinctions de masse, lors desquelles 50 à 95 % des espèces existant alors disparurent dans un laps de temps historiquement limité. D’après de nombreux spécialistes, une sixième vague d’extinction serait en cours, sous l’effet du changement climatique et environnemental ainsi que de la disparition de biotopes locaux. Sur la base du taux moyen d’extinction actuel de 40 espèces par jour, en 16.000 ans disparaîtraient 96 % des espèces animales contemporaines, exactement autant que durant la période de l’extinction désastreuse du Permien. Les scientifiques estiment que la durée de vie des espèces parmi les mammifères contemporains et les oiseaux est aujourd’hui 100 à 1000 fois inférieure à celle des formes fossiles : elle serait désormais de 10.000 ans. Et si l’habitat continuait à être détruit au même rythme, la durée de vie de ces espèces ne serait plus que de 200 à 400 ans.